1ère Proposition
(Reprise de la position adoptée par la CLASSE lors du congrès du 3-4 Mars 2012 initialement votée à l’AEAUM)
(Les considérants sont proposés par le GROS)
- Considérant la légitimité démocratique du mouvement de grève étudiant en cours.
- Considérant que la CLASSE, la FECQ, la FEUQ et les portes paroles de ces mouvements n’ont ni revendiqué ni cautionné l’usage de la violence.
- Considérant le mésusage de la notion de violence dans les discours gouvernementaux et médiatiques.
- Considérant l’impact du mésusage de la notion de violence sur la légitimité publique du mouvement étudiant.
Nous proposons que l’[ASSOCIATION] se dissocie de toute action non organisée par elle-même, mais qu’elle ne dénonce pas les actions, quelles qu’elles soient, organisées par d’autres groupes ou individus. Que l’[ASSOCIATION] défende toutefois la pertinence des actions de désobéissance civile dans le cadre actuel de la lutte contre la hausse des frais de scolarité. Que l’[ASSOCIATION] dénonce publiquement le mésusage de la notion de violence dans le discours public.
2e Proposition
- Considérant que le cabinet de la ministre Beauchamp a invité à briser des piquets de grève ; qu’il a ainsi incité des membres de la population professorale et étudiante à faire fi du droit des associations étudiantes à prendre de manière souveraine, par l’entremise des assemblées générales, des décisions sur l’ensemble de ses membres ; qu’il a ainsi posé les bases d’une confrontation inutile.
Que l’[ASSOCIATION] dénonce publiquement la violence dont fait preuve le cabinet de la ministre Beauchamp en refusant de reconnaître la légitimité démocratique des associations étudiantes.
